Un nouveau
livre d’Israël Adam Shamir: Notre-Dame
des Douleurs
(en
français, éd. BookSurge, 458 p. + index des noms propres)
Il
s’agit d’un nouveau choix d’articles écrits après l’autodafé de son
premier recueil d’articles hautement polémiques L’Autre Visage
d’Israël. A lire d’urgence avant qu’il soit condamné par la
justice française…
Pour l’acheter en ligne, cliquer
ici ou copier-coller l’adresse suivante :
http://www.amazon.com/gp/product/1419636235/sr=1-13/qid=1156226599/ref=sr_1_13/104-2263406-1881517?ie=UTF8&s=books
L’auteur viendra présenter et dédicacer son livre à
Paris dans le courant du mois de septembre. Pour tous
renseignements, contacter Maria Poumier (
maria.poumier@wanadoo.fr
)
Le livre est disponible également en anglais (Our
Lady of Sorrow) sur :
http://www.amazon.com/gp/product/1419608355/sr=1-2/qid=1156226574/ref=pd_bbs_2/104-2263406-1881517?ie=UTF8&s=books
Quatrième de couverture :
«Ce
dont le monde a un besoin urgent, c’est d’une nouvelle Révolution
américaine, aussi importante que le New Deal et l’abolition de
l’esclavage. Il s’agit, en l’occurrence, de la révolution contre la
monopolisation du discours – du discours des médias et des
universités, pour commencer. Au début du vingtième siècle, les
Américains ont démantelé la puissante
Standard Oil. Ils ont voté,
pour ce faire, des lois contre la constitution de monopoles et ils
ont définitivement éliminé la menace qui pesait sur la démocratie.
Rien n’interdit d’obtenir un succès de la même ampleur
aujourd’hui. » (Israël Adam Shamir, « Les oreilles de Midas »)
« C’est en tombant par hasard sur les écrits
prophétiques et éloquents du dissident juif Israël Shamir que j’ai
compris ce qui se passe en Palestine dans toute sa profondeur
historique, et pourquoi, comme le dit John Pilger, la Palestine est
le véritable enjeu majeur pour le monde. Comme l’explique Shamir :
‘L’Israël/Palestine est le modèle que les États-Unis veulent étendre
au monde entier. Des serfs avec leurs troupeaux, en bas, mourant de
soif ; et sur les collines, les villas et les piscines pour les
élus. Une énorme armée et des travailleurs sans le moindre droit. Il
s’agit pour eux de faire du monde entier une Palestine : et ils ont
déclenché pour ce faire leur Troisième Guerre mondiale contre le
Tiers monde’. On perçoit chez Israël Shamir l’influence de John
Ruskin, de Simone Weil, de Franz Fanon, de T. S.
Eliot, et d’Edward Said.
Il rejette la ‘double tentation de Mammon et du sionisme’, au nom de
la compassion envers les ‘hardis paysans’ de sa patrie d’adoption. »
(Owen Owens)
« Israël Shamir est un conteur éblouissant et un
historien solide. Il met en débat l’actualité et ses implications à
l’échelle mondiale avec une honnêteté brutale, et avec tendresse. Sa
lucidité et son sens lyrique pour faire percevoir l’enchevêtrement
des niveaux sociaux, religieux et politiques en font le Khalil
Gibran de notre temps. Shamir se bat pour délivrer ses lecteurs à la
fois de la peur et de l’adoration des juifs. Il démystifie le
chantage à l’antisémitisme, comme mécanisme de contrôle pour
empêcher les juifs bons de demander des comptes aux dirigeants juifs
responsables de la promotion de la guerre et des politiques
d’inégalité économique... Ce qu’il propose constitue la seule option
viable pour une paix durable au Proche Orient ».
(Karin M. Friedemann, World View News Service,
the American Journal of Islamic Social Sciences.)
« Shamir, qui n’est guère pris en compte par la
presse ‘respectable’, me semble être un noble esprit et un analyste
pénétrant de ce à quoi nous assistons à l’échelle planétaire. Son
amour du Christ, de la Terre sainte, des Palestiniens, et d’ailleurs
aussi de ses frères juifs, rayonne dans ses écrits. Je le considère
comme un géant de la littérature mondiale, et comme un paradigme de
la résistance politique vertueuse. Je parie qu’il sera reconnu comme
tel. Pour ma part, je suis convaincu avec lui que notre ennemi
commun n’est pas le juif, ou ‘les juifs’, mais ‘l’esprit de
suprématie judaïque’ » (Tom White, Culture Wars Magazine)
“Shamir n’écrit pas pour se mettre en valeur, mais
pour nous soutenir dans nos élans les plus purs, et même quand nous
ne sommes pas d’accord avec lui, nous nous sentons poussés par lui
vers de nouvelles idées, meilleures que celles dont nous partions. »
(Michael Neumann)
Originaire de Novossibirsk en Sibérie, Israel Shamir
s’établit en Israël en 1969 ; il a participé aux combats de la
guerre de 1973 ; mais en parcourant la Palestine en tant que
journaliste, il a découvert l’absurdité criminelle du projet d’un
État juif. Converti au christianisme, il choisit Adam pour nom de
baptême. Traducteur de Joyce, d’Homère, du prix Nobel israélien S.
Y. Agnon, et du géographe du XVème siècle Abraham Zacuto, il a déjà
publié en français L’autre Visage d’Israël, et Pardès, une
étude de la Kabbale.
Notes de lecture sur Amazon.com:
Shamir est un écrivain extraordinaire, qui tranche
dans le vif du sujet. N’ayez plus peur de vous faire traiter de
raciste si vous êtes un goy qui ose se renseigner sur les débats
internes à la communauté juive (toutes choses ouvertement publiées
en Israël). Je ne crois pas du tout au concept de race ; mais il
existe un État juif réservé aux juifs, assez capricieux pour se
permettre de déporter les non-juifs à la moindre occasion …. Je
pense qu’ils n’ont pas volé le droit de se faire critiquer, et même
d’être appelés par leur nom : juifs.
“L’esprit juif”, tel que l’estampille Shamir, c’est
une tournure d’esprit qui peut nous imprégner tous. Chaque fois
qu’un Américain décide que les morts irakiens ne comptent pas, par
exemple… c’est le racisme sous toutes ses formes, en fait. Mais nous
pouvons échapper à cette mentalité, selon le message de Paul : Nous
sommes TOUS des frères. Shamir appelle « juive » la société des
maîtres et des esclaves simplement parce que cela correspond à une
bonne partie de la Torah et d’autres écrits rabbiniques. Mais nous
en portons tous la faute, à un niveau ou à un autre.
Paul Bennett, USA
Si vous avez aimé Mein Kampf, vous allez
adorer.
Un lecteur juif, Queens, New York
Israel Shamir a le culot juif,
la “chutzpah”. Il vit en
Israël et pourtant il critique comme pas un la brutalité,
l’hypocrisie, l’illégitimité, la dangerosité de l’État juif basé sur
l’apartheid ; et il le fait d’une façon poétique, constructive, qui
redonne l’espoir. C’est stupéfiant ; les sionistes n’ont pas de
réponse à son argumentation logique ; c’est pourquoi ils sont
obligés de salir ceux qui les attaquent, pour réfuter ses arguments.
Outre Pardès, les autres livres de Shamir, L’autre Visage
d’Israël et Notre-Dame des Douleurs sont des livres
indispensables pour tous ceux qui cherchent la solution aux
problèmes du Moyen 0rient.
Richard Wilcox, Tokyo
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